Archive | 20 June 2011

Survie des médicaments en France

Médicament

Semaine décisive pour les médicaments en France

Sept mois après le scandale créé par le Médiator, la mise en vente des médicaments sur le marché va être modifiée selon le gouvernement.

Semaine décisive

Le deuxième rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) mettra en place des moyens pour améliorer le dispositif de pharmacovigilance et favoriser le recensement des effets indésirables – les recueillir et les évaluer.

La commission des affaires sociales de l’Assemblée devrait ce mercredi confirmer le rapport de la mission d’information sur le Médiator et la pharmacovigilance.

Le rapport propose la modification du fonctionnement de l’agence du médicament (Afssaps), la rénovation du système d’autorisation de mise sur le marché, et le renforcement de la pharmacovigilance.

Le ministre de la Santé Xavier Bertrand recevra ce jeudi le rapport sur les Assises  par Edouard Couty – président et rapporteur général.

SOURCE : romandie.com – Rapports, projet de réforme : une semaine sous le signe du Mediator

Médicaments : Les patients libres de signaler tout effet indésirable

Selon un nouveau texte réglementaire européen , officialisé le 15 juin dernier, les patients ne sont plus dans l’obligation de passer par leur médecin ou un centre de pharmacovigilance, pour signaler les effets indésirables liés à un médicament. Ce niveau dispositif permet de renforcer le système de médicaments en France, afin d’agir vite sur tout effets secondaires signalés. Cela fait suite à la mise en surveillance des médicaments depuis l’affaire Mediator.

A l’aide d’un formulaire de signalement d’effets indésirables, mis à disposition par l’Agence Française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps), les patients ou associations de patients peuvent pousser à la mise en place d’un système de surveillance sur un médicament. Une fois remplie, le formulaire est à adresser à votre centre régional de pharmacovigilance. Le signalement doit se faire immédiatement après la manifestation des effets indésirables.

Source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/medicaments-les-patients-desormais-impliques-dans-la-declaration-des-effets-indesirables-16-06-2011-1497800.php

ALGICALM 400 mg/ 25 mg Comprimé

Algicalm

INDICATION

Réservé à l’adulte, Algicalm est composé de deux antalgiques : le paracétamol et la codéine, qui aident dans le traitement des douleurs intenses à modérées. L’Algicalm est en vente libre en pharmacie et ne nécessite aucune ordonnance préalable du médecin. Sous forme de comprimé et présenté en boite de 16, ce médicament est produit par le laboratoire Grunenthal.


PRINCIPE ACTIF

Paracétamol, Codéine

CONTRE-INDICATIONS

- Allaitement,

Des cas d’insuffisances respiratoires ont été notés chez des nourrissons dont la mère a été exposée à la codéine.

- Chez l’enfant de moins 15 ans,

- Hypersensibilité ou allergie aux principes actifs,

- Maladie sévère du foie,

- Insuffisance respiratoire,

- Association avec des médicaments à base de buprénorphine, nalbuphine ou pentazocine,

- Association avec les médicaments à base d’alcool ou toutes formes de boissons alcoolisées.

EFFETS INDÉSIRABLES

En raison de la présence de la codéine :

- Somnolence,

- Constipation,

- Nausées,

- Vomissement,

- Vertige,

- Réaction allergique cutanée,

- Problèmes de bronches et respiratoires

- Utilisée à trop forte dose, la codéine peut entrainer un risque de dépendance.

En raison de la présence du paracétamol :

- Allergies. En cas d’urticaire et d’érythème, il est conseillé d’arrêter la prise.

- Rare cas de thrombopénie.

POSOLOGIE

1 comprimé chaque 4 heures. En cas de forte douleur, 2 comprimés peuvent être pris. Toutefois, ne pas dépasser 6 comprimés par jour avec une dose maximale de 3g de paracétamol et 120 mg de codéine.

Chez les personnes souffrant d’insuffisance rénale, il est conseillé d’espacer les prises de 8 heures.

REMBOURSEMENT

Algicalm bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) mais n’est pas remboursé par l’assurance maladie obligatoire.