Actualité
Une étude de la « Dress » démontre qu’ une personne sur deux a consommé 48 boites de médicaments en 2010. La France utilise 40% plus de produits pharmaceutiques, en comparaison aux pays comme le Danemark, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse, le Royaume-Uni et l’Espagne.
Selon l’Afssaps (Agence du médicament), notre population consomme surtout des somnifères et des anxiolytiques.
Ainsi, la campagne menée par Xavier Bertrand vise à sensibiliser le public par rapport aux effets indésirables des médicaments. Un spot TV est également dédié au bon usage des produits.
Le Ministère encourage d’ailleurs les acteurs de santé (infirmiers, pharmaciennes et médecins) de mettre les patients en garde contre les dangers des médicaments inutiles. Une « mission de conseil » regroupant plusieurs experts sera bientôt établie dans le cadre de la campagne de prévention.
Déroulement des travaux de recherche
Les travaux de recherche se sont portés sur 10 500 sujets ayant en moyenne 54 ans et souhaitant participer à l’étude. Un suivi a été effectué pendant deux ans et demi durant laquelle les participants ont pu utiliser de façon fréquente ou sporadique, un ou plusieurs traitements médicamenteux hypnotiques.
Un comparatif a été établi entre cet échantillon massif de patients et un autre comprenant 23 500 participants n’ayant consommé aucun traitement médicamenteux pour favoriser le sommeil. Les paramètres des deux groupes étaient similaires, soit le même âge, sexe ou hygiène de vie. Les critères tels que l’état de santé, la masse pondérale et l’origine ethnique ont aussi été considérés. La disparité était uniquement la prise d’hypnotiques.
Résultats probants
Attention…pas de conclusion hâtive

Parmi ces 11 personnes décédées, 4 ont manifesté des effets secondaires, notamment 3 cas suite une crise cardiaque et 1 causée par une arythmie.
En vente sur prescription, Gilenya est utilisé dans le traitement de la sclérose en plaques, face à l’inefficacité d’autres traitements ou chez le patient démontrant des signes d’intolérance aux autres médicaments.
Recommandation de Santé Canada
Certaines procédures doivent être respectées : faire un électrocardiogramme avant la prise de la première dose, prendre la mesure de la pression artérielle régulièrement, tenir compte des symptômes de fréquence cardiaque lente et faire une appréciation de la fréquence cardiaque périodiquement.
Les patients doivent contacter leur médecin dès les premiers symptômes d’un fléchissement cardiaque. Sans la recommandation du médecin, les patients ne doivent pas arrêter la prise de Gilenya.
Dans tous les cas, Santé Canada fait aussi ressortir que Gilenya comporte à ce jour plus d’avantages que de risques, aussi longtemps que le dosage est respecté conformément aux normes.

Les examens effectués sur des rongeurs rendus dépendants de l’héroïne démontrent des résultats positifs. Les experts vont bientôt entamer une campagne d’expérimentation sur les hommes pour confirmer l’efficacité de ce vaccin. Ces tests vont aussi permettre aux chercheurs de découvrir les éventuels effets indésirables engendrés par le médicament.
Selon Maria Elena Medina, directrice de l’institut mexicain psychiatrique, ce vaccin pourrait réduire le nombre de cures de désintoxication et limiter les chances de récidives. Ce produit fait obstacle à la sensation d’euphorie et de plaisir que ressentent les drogués lorsqu’ils prennent de l’héroïne. Si les examens sur les humains s’avèrent successifs, il y aura un aboutissement avec la commercialisation de ce vaccin très bientôt. D’autres études sont en cours pour développer un vaccin contre l’addition à la cocaïne.
Pour rappel, la dépendance à l’héroïne touche environ 1% de la population française.

En dépit d’un contrôle strict et rigoureux, il existe toujours un haut niveau de scepticisme ressenti par les consommateurs. Ces derniers sont convaincus des bienfaits réels des médicaments originaux et hésitent toujours à passer aux génériques.
Contrôle minutieux et scrupuleux
L’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) effectue un contrôle rigoureux et un suivi scrupuleux de tous les médicaments mis sur le marché. Les médicaments génériques ne font pas office d’exception à la règle. Avant la commercialisation des médicaments génériques, le rôle de l’agence est d’évaluer, de contrôler et d’inspecter les dits produits. L’Afssaps doit également soumettre les médicaments génériques à une AMM (autorisation de mise sur le marché) avant qu’ils ne soient commercialisés. En outre, un suivi des effets secondaires des médicaments est assuré par la pharmacovigilance.
Originaux ou génériques?
L’Afssaps indique que les médicaments génériques possèdent «la même composition qualitative et quantitative en principes actifs ainsi que la même forme pharmaceutique» que les originaux. Toutefois, l’agence précise que des études prouvant la «bioéquivalence» de ces produits génériques, doivent être fournies pour l’octroiement de l’AMM. Elles se doivent d’être aussi efficaces que les médicaments d’origine.
Ces examens sur la bioéquivalence sont effectués sur des sujets en bonne santé et désireux de participer à l’étude. L’objectif majeur est de comparer la biodisponibilité du médicament (c’est-à-dire, les indications et les posologies du médicament qui devra être administré aux patients) à celle du médicament d’origine. Concrètement, la démarche comprend une mesure quantitative et rythmique de l’acheminement du principe actif dans le corps. Si les deux arcs correspondant aux médicaments génériques et d’origine sont similaires, la biodisponibilité aura été prouvée. Le comparatif permet de confirmer l’équivalence en termes d’efficacité.




