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Coût élevé des expertises médicales : pas d’indemnisation pour les victimes de Médiator

Les victimes de Médiator, sont nombreuses et pourtant toutes ne seraient peut-être pas indemnisées, en raison du coût des expertises médicales qui s’avère très élevé. Tel est le cas de Gérard L., un retraité de 65 ans, qui a pris le médicament des laboratoires Servier durant dix longues années. Il souffre aujourd’hui de valvulopathie, mais ne dispose pas de moyens financiers suffisants pour faire une expertise médicale, qui permettrait de prouver la responsabilité de la prise de Médiator à sa maladie.

Égalité d’accès à la justice remise en question

En l’absence d’une expertise médicale, il n’est pas possible d’établir le lien entre la prise des médicaments fabriqués par les laboratoires Servier et les maladies des victimes. Ces dernières ne peuvent donc pas obtenir une réparation devant les tribunaux. Certains cas sont complexes et les coûts peuvent même s’élever à hauteur de 12 000 euros. L’avocat de Gérard L., Me Charles Joseph-Oudin précise que sans une procédure civile, les victimes ne peuvent pas obtenir une indemnisation. Il évoque  la question de l’égalité d’accès à la justice.

Les victimes qui s’indignent des frais des expertises médicales, peuvent choisir la voie pénale. Me François Honnorat, spécialiste des questions de santé publique, souligne qu’elles peuvent déposer une plainte avec constitution de partie civile. La prise en charge des coûts de l’expertise, sera dans ce cas,  assurée par l’État. Toutefois, elle ajoute que la procédure risque de prendre du temps. A titre indicatif, les victimes de Médiator peuvent également se tourner vers l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux pour des dédommagements.

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/mediator-poursuites-au-prix-fort_1106848.html#xtor=AL-447

Diabète : la metformine remise en question

Couramment prescrite aux diabétiques, la metformine assure une bonne gestion du diabète de type 2 et permet de soulager certains symptômes de la maladie. Toutefois, selon une récente étude publiée par la revue « PloS Medicine », ce médicament augmente considérablement les risques de décès et de maladies cardiovasculaires.

Metformine : polémique sur les risques encourus

Cette étude fait l’objet d’une polémique en France, car selon d’autres études effectués sur 13 110 patients, le médicament metformine n’affecte pas les paramètres suivants :

  • Risques de mortalité (toutes causes confondues)
  • Maladie vasculaire périphérique
  • Insuffisance cardiaque
  • Accident vasculaire cérébrale
  • Infarctus du myocarde
  • Complications cardiovasculaires

Les patients s’indignent ainsi contre une telle confusion par rapport aux effets indésirables, car il n’existe jusqu’à présent, aucune preuve pour confirmer les risques potentiels du médicament. Les experts en santé conseillent aux diabétiques de ne pas arrêter leurs traitements sans avoir au préalable, consulter leurs médecins.

A titre indicatif, le diabète de type 2, est une maladie qui affecte plus de 3,5 millions de personnes en France. Cette maladie se traduit principalement par une soif excessive, une envie persistante d’uriner, une fatigue inexplicable et une perte de poids.

Source : http://www.santelog.com/news/diabete/diabete-mortalite-et-risque-cardiovasculaire-la-metformine-en-question_8058_lirelasuite.htm#lirelasuite

Mise en garde contre les effets secondaires du Propecia et du Proscar sur les notices

Suite à la demande de l’Agence Américaine des Médicaments (FDA), le laboratoire Merck devra intensifier la mise en garde des éventuels effets indésirables de Propecia et Proscar, notamment la baisse de la libido, le risque d’infertilité et l’altération de la qualité de sperme.

Rapport de l’Afssaps en mars

Ce sont principalement les dermatologues qui prescrivent à leurs patients le Propecia. Ce médicament est en vente en Amérique depuis 1997 et en France depuis 1999. En mars dernier, l’Afssaps avait déjà évoqué les effets secondaires d’ordre sexuel de ce principe actif lors d’études cliniques. Elle avait souligné que les effets indésirables pouvaient être transitoires ou réversibles après l’arrêt de la prise de ces médicaments. Pour rappel, Propecia est utilisé dans le traitement de la calvitie. Il sert à obstruer la testostérone.

Des effets qui perdurent même après l’arrêt

Suite aux nombreux cas rapportés en outre-Atlantique, l’autorité sanitaire américaine a demandé au laboratoire Merck de renforcer les avertissements contre les potentiels effets indésirables des principes actifs Propecia et Proscar.

Même après l’arrêt de la prise de ces médicaments, les patients manifestent toujours des problèmes d’impuissance. Aux États-Unis, de nouvelles notices figurent sur ces médicaments, informant les usagers que les troubles peuvent perdurer. Deux cas d’impuissance irréversibles ont été enregistrés en France chez des patients sous traitement de Propecia. Toutefois, le laboratoire Merck nie ces allégations concernant l’éventualité d’effets secondaires produits par ces deux médicaments.

Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/04/16/17990-vigilance-accrue-usa-sur-traitement-anticalvitie

Xavier Bertrand renforce les indemnisations

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Suite au scandale de Mediator, Xavier Bertrand annonce qu’il renforce les procédures d’indemnisations afin de venir en aide aux victimes.

La situation des victimes

  • Affaire Mediator
  • Indemnisations Mediator
  • Mediator

Pour rappel, le produit antidiabétique Médiator avait causé pas moins de 3500 hospitalisations et 500 morts. Au moins trois millions de personnes ont consommé ce produit en France.

Les victimes attendent une indemnisation depuis plus d’un an. Le Ministre de la Santé rappelle  aux patients qu’ils peuvent entamer une action pénale et qu’ils seront rapidement indemnisés. Selon Xavier Bertrand, le panel d’experts examine au moins soixante cas par semaine.

Les victimes de Mediator peuvent télécharger un formulaire de demande d’indemnisation ou une fiche pratique de l’ONIAM pour mieux comprendre les procédures d’indemnisations.

Il est aussi possible de prendre contact avec les conseillers de l’ONIAM :

  • par courrier : ONIAM-Service Benfluorex : 36, avenue du Général de Gaulle – Tour Gallieni II – 93175 Bagnolet Cedex.
  • par courriel : benfluorex@oniam.fr
  • par téléphone : 0810 600 160
Source :http://www.destinationsante.com/article37932.html

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Efficacité des médicaments génériques : Dominique Maraninchi fait le point

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Alors qu’un rapport émis par l’Académie de médecine indique que le médicament générique n’est pas la « copie conforme de la spécialité princeps » (médicament original), Dominique Maraninchi, le président de l’agence du médicament, précise que les médicaments génériques sont aussi efficaces que les médicaments de marque et dément la baisse de 3% de vente de ces produits. 

Principe actif utilisé

Le générique est un médicament composé d’un principe actif qui traite la maladie, et des excipients qui servent à lui donner du goût. Ce sont seulement les excipients qui changent dans le médicament ou le générique.  Ceci n’affecte aucunement l’efficacité du médicament.  Le générique promet la même qualité et sécurité que l’original. 

Présentation des médicaments

La présentation du médicament peut troubler certaines personnes, comme un comprimé au lieu d’une gélule.  Il s’agit là d’un facteur psychologique et n’a aucun lien avec un médicament original ou générique.  La nouvelle loi instaurée sur la sécurité du médicament autorisera bientôt les fabricants de génériques d’assortir leurs présentations pour s’apparenter à celles des princeps.  Par ailleurs, il importe de faire ressortir que les génériques sont bien plus contrôlés que les princeps.  L’agence du médicament a effectué 1065 contrôles sur des génériques finis. 

Source : http://www.liberation.fr/societe/01012393998-les-generiques-ne-sont-pas-des-medicaments-au-rabais

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